Climat 2030 : vers une économie décarbonée ! | Toovalu

 

Toovalu propose des nouvelles approches au service des entreprises pour la mise en place d’une stratégie climat bas carbone opérationelle.

Convaincu par la nécessité d’agir ensemble, TOOVALU a lancé en janvier un projet de R&D collaboratif sur la Trajectoire 2° C avec des écoles partenaires, l’ICAM et Centrale Nantes ;  le soutien de la BPI et des entreprises : Airbus, Bébé au Naturel, CGI et le Groupe UP. Le résultat de cette recherche permet aux entreprises de faciliter l’appropriation des enjeux climats, de s’engager dans la Trajectoire  2°C et de mettre en place des plans d’action à la hauteur de leurs ambitions.

 

NOTRE OBJECTIF :

Toovalu souhaite rendre cet enjeu mondial accessible et opérationnel pour les entreprises ! Leur permettre de s’engager aisément dans une stratégie bas carbone reconnue qui leur apporte une valeur ajoutée économique et sociétale. 

 

Toovalu lance à l’automne 2018 une nouvelle démarche collaborative avec un groupement d’entreprises qui souhaite s’engager dans la Trajectoire 2°C. Pour en savoir plus contactez-nous.

Le contexte a fortement évolué : « Il y a une réelle prise de conscience du risque climat par les entreprises, nous n’avons plus à expliquer le pourquoi, mais le comment on agit pour réduire son empreinte carbone » – ADEME (1)[1]

Tous les acteurs, qu’ils soient financiers, économiques ou institutionnels, reconnaissent qu’il faut intégrer le risque climat dans leur stratégie et ce dès aujourd’hui.

« Il n’y a plus de climato-sceptique dans le monde de la finance depuis les deux dernières années. » – AFEP (1)

Depuis le succès de la COP21 et l’adoption de l’Accord de Paris en décembre 2015, les signaux d’une prise en compte des enjeux climatiques par le secteur privé se sont multipliés.

En décembre 2017, lors du One Planet Summit une centaine de grandes entreprises se sont officiellement engagées dans la trajectoire 2°C  via le « French Business Climate Pledge ». D’autres s’engagent à leur tour via l’expérimentation ACT I & II menée par l’ADEME et décrite ci-après.

L’implication du secteur financier est l’un des signaux forts de cette évolution avec entre autres le TCFD (Task force on climate-related financial disclosures).  Les leaders de demain seront ceux qui préparent dès aujourd’hui leur vision bas-carbone, de plus en plus d’études font également le lien entre engagement climat et performance financière.

« Le monde de la finance internationale reconnait d’ailleurs la particularité et l’avance française sur le sujet »AFEP.

=> Notre prochaine victoire sera-t-elle pour le climat !

Oui la France a une certaine avance et expertise sur le sujet depuis plus de 10 ans :

« Il y a dix ans, nous étions pionniers sur le climat, c’était un sujet très innovant. Aujourd’hui, engagé vers la Trajectoire 2°C, le climat reste un sujet innovant et une source de différenciation »Christian Lafage aux 10 ans de Carbonat chez Cointreau.


Qu’est-ce qu’une économie bas-carbone ?

L’entreprise doit avoir une vision économique large, c’est à dire être connectée aux réalités à la fois économiques, écologiques et sociales. Et recourir à des moyens tels que l’innovation technologique, la transformation industrielle, ou l’exploitation des énergies nouvelles, afin de réduire au maximum la consommation d’énergies fossiles, les émissions de gaz à effet de serre, et parvenir à un modèle économique bas-carbone.

On retrouve plusieurs dispositifs* dont la Stratégie Nationale Bas Carbone, l’Article 6 de l’Accord de Paris, l’Article 173 de la loi Transition Énergétique, décrits en fin d’article.

En parallèle, le GIEC prépare son 6ème rapport (cf – site du ministère www.ecologique-solidaire.gouv.fr/travaux-du-giec). En octobre 2018, un premier rapport présentera l’impact d’un réchauffement climatique global de 1,5° sur la société. Il y a fort à parier que ce sera assez alarmant, surtout lorsque le monde politique et économique s’engage plutôt sur une Trajectoire 2°C.

>> Les entreprises dans tout cela, comment peuvent-elles intégrer de façon opérationnelle une stratégie climat sur le long terme qui soit plus rentable que couteuse ?

Au-delà de la réglementation, certaines entreprises n’attendent pas ce caractère obligatoire pour engager une politique climat volontariste et pour en faire un argument de différenciation. (cf-article sur l’entreprise à mission).

Depuis la COP 21, l’ADEME & le CDP ont développé le dispositif ACT(Assessing Low Carbon Transition). ACT est une méthode structurante pour une stratégie carbone des entreprises selon leur secteur d’activité. La méthode reprend les enjeux stratégiques des entreprises et les questionne selon le prisme climat.

La démarche aboutit à une notation sur 20 qui reflète l’engagement et la maturité climat de l’entreprise. La démarche est orientée vers l’action sur le long terme et son intégration à tous les niveaux de l’entreprise.

Chaque secteur a des spécificités et des objectifs de réductions de son impact carbone. Si la démarche ACT n’est pas uniquement centrée sur la mesure de l’empreinte carbone de l’entreprise, il est toutefois important de la mesurer, notamment sur les potentiels de réduction des investissements réalisés.

 

« Il est important d’être dans de la prospective, toutefois il faut se baser sur le calcul »
– Alain Granjean , Carbone 4 (1).

Une méthode structurante, simple et éclairante qui convient à la fois aux PME et aux grandes entreprises. Les principaux secteurs déjà engagés sont : l’énergie, l’agriculture et l’agroalimentaire, le bâtiment au sens large, l’automobile et le retail.

Vous souhaitez vous aussi vous engager  dans une économie bas carbone, rejoignez-nous. Et venez écouter les entreprises qui se sont déjà engagées. Contactez-nous

 

 

*Pour en savoir plus :

– La Stratégie Nationale Bas Carbone (créée en 2015) vise la réduction de 75 % de ses émissions GES à l’horizon 2050 par rapport à 1990 (le Facteur 4). Les budgets carbones sont déclinés par grands domaines d’activité : transports, bâtiments, industrie, agriculture, production d’énergie et déchets.

– L’Article 6 de l’Accord de Paris  a instauré un système international d’échange de quotas d’émissions de gaz à effet de serre (compensation carbone) , avec deux mécanismes de projet consistant à financer des réductions d’émissions dans un autre pays en échange de crédits pour remplir ses propres objectifs nationaux.

– L’Article 173 de la loi Transition Énergétique oblige les investisseurs institutionnels à publier un reporting ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) de leurs activités. Les investisseurs doivent communiquer sur leur gestion du risque climat, en déclarant dans leur rapport annuel les risques financiers liés aux effets du changement climatique ainsi que les mesures adoptées pour les atténuer.

TCFD (Task force on climate-related financial disclosures / Groupe de travail sur les informations financières liées au climat ) reprend un reporting climat pour les entreprises pour placer les risques et les opportunités climatiques au coeur de la stratégie.

Pour aller plus loin – Rapport GIEC – Le changement climatique

[1] Toutes les citations suivies de (1) sont issues du séminaire recherche, stratégies bas Carbone de l’ADEME juin 2018

 

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29 juillet 2018 stephanie