TOOVALU développe son esprit de créativité à l'Université Jules Verne

TOOVALU à l'université Jules verne

TOOVALU ÉTAIT PRÉSENT À L’UNIVERSITÉ JULES VERNE QUI S’EST TENUE LE 6 JUILLET DERNIER À POLYTECH’. L’OCCASION DE S’INTERROGER SUR LA PLACE DE LA CRÉATIVITÉ EN SON SEIN.  

Pour ce grand rendez-vous Nantais organisé par 42 clubs et réseaux d’entreprises, quelques 800 professionnels (chefs d’entreprise, cadres, salariés, étudiants…) étaient venus écouter, réfléchir et s’inspirer autour de la thématique: « la créativité, nouvelle stratégie compétitive ? »

Ouverte et clôturée par des conférences plénières, la journée a été ponctuée de tables rondes et d’ateliers permettant de mieux comprendre la complexité de la thématique.

Le ton est donné par la conférence plénière d’ouverture (photo ci-dessus, prise par l’Université Jules Verne). Luc de Bradandere, Anne-Sophie Godon, Hugues Meili et Jacques Sibille échangent sur la question. La diversité et la richesse des profils permettent déjà de soulever quelques questions. Cependant, tous s’accordent à différencier la créativité de l’innovation.

De fait, selon Luc de Brabandere, si on peut définir la première comme la capacité d’un individu à changer sa perception des choses, la seconde définit la capacité d’un groupe à changer les choses elles-mêmes. la créativité relève d’un changement de paradigme, imaginer ce qui n’avait pas encore été fait. Quant à l’innovation, elle est plus tangible et suppose parfois la fusion de concepts déjà existants.

Le véritable challenge pour l’entreprise réside dans sa capacité à renouveler et à mettre en pratique sa vision des choses. C’est à cette problématique que les divers ateliers et tables rondes ont tenté de répondre.

Parmi les facteurs clés de la créativité évoqués, on peut se pencher sur la question de la diversité. En interne, celle-ci permet une variété d’idées plus importante. En externe, des clients différents les uns des autres impliquent une vision différente pour chacun des projets. Chez TOOVALU, l’écosystème caractérisé par la pluralité des profils permet justement un échange pertinent et constructif grâce à l’expérience, la formation et la culture de chacun.

De même, nous avons reconnu la culture de TOOVALU lors de la table ronde durant laquelle Bruno Bouygues, Murielle Frambourt, Patrice Georget et Jean-Baptiste Pondevy devaient répondre à la question suivante: Dans un cerveau, dans un groupe, comment naît l’idée créactive ?

Au travers de son analyse scientifique, Patrice Georget introduit le concept de « nudge »: incitation douce sous forme de message écrit ou de simple symbole, qui vise à influencer un comportement, ici à stimuler la créativité. C’est ce que nous mettons en place sur le tableau d’inspiration de notre espace de travail en co-working.

Cependant, un aménagement réfléchi de l’espace de travail n’a pas d’interêt sans une véritable culture de créativité et d’entreprenariat derrière. Il faut savoir d’une part, prendre du recul par rapport à la réflexion, laisser l’idée venir d’elle-même sans la chercher. D’autre part, savoir prendre des risques et accepter l’échec s’avèrent nécessaires pour pouvoir aboutir à l’idée créative. C’est cette culture d’entreprise que nous développons et que nous entretenons lors de  nos sorties mensuelles composées d’une activité inspirante (yoga, bateau…) et d’une séance de créativité.

Ainsi, l’équipe de TOOVALU évolue au sein d’un environnement propice à la créativité de part sa culture, son espace de travail et son organisation dont le décloisonnement des métiers et le travail d’équipe sont les fondements.

Cette journée constructive et inspirante marque la transition entre un esprit d’entreprise autrefois marqué par le « je sais donc je suis » au « je doute donc j’y vais ». On passe d’une position statique qui repose exclusivement sur l’expertise à une nouvelle vision des choses: « on ne peut pas prendre le risque de ne pas le faire ».

 

 

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24 juillet 2017 stephanie